Lui, c'est mon frère préféré... !
Il a un bel appareil photo numérique maintenant, hein ? Il va me le prêter, hein ? L'est Gentil...
Il a fait un stage de dessin cette semaine! et même qu'il a eu plein de cadeaux tardivement pour sa communion et qu'il va rentrer au collège, et moi à l'université. Voilà, on sait tout maintenant. On se fait aussi des "câlins fraternèèèls".
Mon ptit, tu vas finir en beauté ce skyblog que tu n'es jamais venu voir. Si un jour tu lis ça, c'est que tu seras tombé par un pur hasard sur une adresse reléguée tout au fond des favoris (que tu consultes rarement aussi, tu es encore trop petit... 8 ans c'est ça?) et qui commencera à prendre la poussière sérieusement, comme celle de mon ancien skyblog (car oui, Antoine, je te l'apprends, j'avais un skyblog avant celui-ci! tu le trouveras dans les blogs préférés à droite (si la configuration des blogs n'a pas été modifiée jusque là) et que tu regarderas avec intérêt j'espère, comme un album de famille (désolé, tu n'y figures pas, ou très peu, je ne sais plus) dans le cas où notre ordinateur n'ait pas explosé et que les skyblogs existent encore! drôle d'éventualité). Voilà, tu auras remarqué que ton frère n'est pas qu'un abruti, il fait aussi beaucoup de parenthèses pour ne rien expliquer du tout! ce qui revient au même, et à l'abrutisme surtout ^^ (ça ce sont des sourcils dansants passe-partout que j'utilisais beaucoup à l'époque comme tout le monde)... je suis désolé de t'avoir associé à une fin si tragique.
Voilà, c'est un beau testament. Je ne lègue rien du tout, c'est vrai. Appelons cela autrement, je ne sais pas moi, une lettre d'adieu. Non trop fort, et personne ne la lira. C'est un tropisme voilà. C'est ironique aussi, au cas où vous... ne l'auriez simplement pas remarqué.
Cessons de parler dans le vide, ou dans quelques paires d'yeux que nous connaissons trop, cessons de ne pas intéresser le monde, cessons cela de suite, sans trop tarder, tant que d'autres sources d'intéresséssibilité ne sont pas encore perdues, cessons d'être vains, mon cher moi, partons et gardons notre dignité.